Au bord de l'abîme ou au bord du commencement ?
L'abîme ? Cette portion d'espace-temps, qui semble plus intemporelle que la logique chronologique, cette portion de temps qui en partie intemporelle que la logique chronologique, cette portion de temps qui est en partie rigoureuse avec tout ce que nous pouvons obtenir par le biais de la rencontre et la disparité logique. N'est-ce pas un peu contradictoire ?
C'est possible si nous voyons l'abîme comme un parallélisme sans point de contact avec une fin ou un début, lorsqu'on fait référence à des complexes astronomiques tels que le système solaire, la galaxie locale ou Andromède, tout l'espace infini, la matière et l'énergie, composés de centaines de km. Tout cet abîme, a un début dans son propre abîme, et un retour au commencement dans sa retraite de dite fin. C'est-à-dire qu'il y a des points de contact, synergiques, de matière et bien sûr de grande dynamique, rien ne reste inchangé dans ces cycles.
Le bord de l'abîme peut donc être le bord d'un commencement, ainsi que la fin du passage. On pourrait penser que ce gouffre écrasant se nourrit et se renouvelle constamment. C’est ce « feedback » de son propre début de fin.Qu'est-ce qui ne nous permet pas de voir au-delà de son obscurité ?
Traduction française: Emma.
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¿Al borde del abismo o al borde del inicio?
¿El abismo? Aquella porción de espacio - tiempo que parecería más atemporal que lógica cronológica, aquella porción de tiempo que en parte es rigurosa con todo lo que podemos obtener mediante el encuentro y desfasaje lógico. A caso, ¿esto no resulta un poco contradictorio?
Podría ser si vemos el abismo como un paralelismo sin puntos de contacto con un fin o un inicio, cuando en referencia a los complejos astronómicos como el sistema solar, la galaxia solar o Andrómeda, todo ese sin fin de espacio, materia y energía, compuesto por diámetros de centenares de años luz.
Todo ese abismo tiene un inicio en sí mismo y una vuelta al comienzo en su propio retroceso. Es decir, hay puntos de contactos, sinergicos, de materia y por supuesto de mucha dinámica, nada permanece igual en esos ciclos.
Entonces el borde del abismo, puede ser el borde de un inicio, como también el fin para el pasaje. Se podría pensar que ese abismo abrumador, se retroalimenta constantemente y se renueva. Por tanto es esta su propio inicio - fin, ¿lo que no nos permite ver más allá de su propia oscuridad?



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